Revue de presse Rapport ” PUNITION COLLECTIVE”
Revue de presse Rapport ” PUNITION COLLECTIVE”
Fermeture de mosquées : une association accuse l’Etat d’infliger une « punition collective »
Le rapport accuse l’administration de reprocher à certaines de ces mosquées de s’appuyer sur des recueils de hadith (faits et gestes du prophète) pourtant répandus et en vente libre, et de ce fait de faire « de l’ingérence dans le culte musulman ». La loi SILT, accuse Me Bourdon, peut être utilisée pour « favoriser un islam formaté aux rêves de la Place Beauvau [le ministère de l’intérieur] ».
L’ADM affirme que les responsables des mosquées concernées sont parallèlement soumis à des mesures, telles que le gel de leurs avoirs, des expulsions, des contrôles fiscaux et des accusations de fraude qui s’apparentent, selon l’association, à « un acharnement administratif ». Il reproche à l’Etat de se tromper de cible lorsqu’il s’en prend à des lieux de culte salafistes mais qui « luttaient contre l’idéologie terroriste et “takfir” [pratique consistant à excommunier d’autres musulmans]. Lien vers article Le Monde
Une association musulmane qualifie les fermetures de mosquées de « punitions collectives »
Le principal problème, aux yeux de l’ADM et de ses avocats, est le choix opéré par la loi SILT d’une simple procédure administrative, essentiellement fondée sur les « notes blanches » des renseignements, et non pas judiciaire. « En renonçant à la logique judiciaire, on renonce aussi à un débat préalable, contradictoire et public, » regrette maître William Bourdon.
Discrimination à l’égard des musulmans
Au-delà de la procédure choisie, l’ADM critique aussi la volonté des pouvoirs publics de « vouloir faire du chiffre » en fermant des mosquées ne présentant aucun danger.
Relevant que les seuls lieux de culte fermés ont été des mosquées, le rapport n’hésite pas à affirmer que « ce traitement spécifique en raison de l’appartenance religieuse démontre la discrimination à l’égard des musulmans dans la lutte contre le terrorisme. » Lien vers article La Croix
Fermeture de mosquées: des musulmans dénoncent une «punition collective»
Une bonne partie de ces erreurs seraient dues à une mauvaise connaissance de l’islam par les services de renseignement qui les conduirait à confondre ses différents courants et à assimiler toute pratique orthodoxe à un signe de djihadisme. « La mauvaise compréhension de certaines sources des renseignements, les erreurs de traduction de l’arabe vers le français conduisent le ministère de l’intérieur à réinterpréter des textes religieux », affirme le rapport.
De même, les services de renseignement mélangeraient les différentes mouvances orthodoxes, mettant dans le même sac par exemple les « salafis », rigoristes mais opposés à la violence, et les djihadistes. Ainsi, concernant les fermetures des mosquées de Gigean et de Marseille, « c’est le même groupe religieux », pointe le rapport. « Ces mosquées luttaient contre l’idéologie terroriste et le takfir (ex-communion des musulmans/idéologie djihadiste). Les accusations sont grotesques quand on connaît l’animosité qui existe entre les takfiris et les salafis. »
Fermeture de mosquées: des musulmans dénoncent une «punition collective»Lien vers article Médiapart
La France accusée d’amalgame entre musulmans et terroristes dans sa politique sécuritaire
L’association dénonce ainsi une «politique sécuritaire [qui] confond musulmans et terroristes». Parallèlement, elle s’inquiète «des groupuscules suprémacistes, identitaires [qui] propagent le racisme antimusulman et s’appuient sur ces amalgames pour avoir des partisans». «L’arrestation de groupes terroristes d’extrême droite AFO qui projetaient des attentats contre les musulmans et les imams, les attentats de Christchurch en Nouvelle-Zélande en sont une démonstration flagrante», souligne-t-elle également. Lien vers article Yabladi
La France accusée d’amalgame entre musulmans et terroristes dans sa politique sécuritaire
Islam de France : une association attaque l’Etat et l’accuse de punition collective
Le jeudi 13 juin dernier, l’Association “Action droits des musulmans” (ADM) a rendu public un bilan très critique de l’application de la Loi renforçant la Sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme (SILT) en matière de fermeture de lieux de culte, dans le cadre de la politique antiterroriste. En effet, il ressort que, depuis l’entrée en vigueur de cette Loi, en octobre 2017, l’Etat a fermé sept mosquées soupçonnées d’être des lieux favorisant la radicalisation djihadiste, selon les comptes de l’Association ADM, en l’absence de données officielles. Cependant, l’Organisation fait remarquer qu’ “aucune des mosquées n’a fait l’objet d’une ouverture d’instruction judiciaire en lien avec du terrorisme”. Au contraire, ces sept fermetures s’ajoutent aux vingt prononcées sous l’état d’urgence, de novembre 2015 à octobre 2017. Lien vers article Bladi
Fermeture de mosquées en France : Une « punition collective », dénonce un rapport de l’ADM Par Rédaction L’Echo d’Algérie
« Les différents plans de prévention sont orientés spécifiquement vers les musulmans pratiquants. ADM ne cesse de dénoncer ce traitement discriminatoire, comme le confirme le bilan de prévention de la radicalisation qui recense 4 écoles musulmanes et 7 lieux de culte fermés et des commerces musulmans, ainsi que l’expulsion de 300 étrangers », précise le rapport, soulignant que ce traitement « spécifique » en raison de l’appartenance religieuse « démontre la discrimination à l’égard des musulmans dans la lutte contre le terrorisme (état d’urgence permanent) ». Pour cette association, l’amalgame alimente les discours racistes antimusulmans, en raison d’un « manque de discernement et de vision politique à moyen terme », déplorant des « erreurs d’analyse » sur l’extrémisme violent avec la concentration des ressources des renseignements sur les musulmans pratiquants, « alors qu’ils n’ont rien à voir avec le terrorisme ». Elle estimé qu’il est « impératif » de revoir la politique de prévention de la radicalisation, de lutter contre toutes les formes d’extrémisme violent, de cesser de confondre islam et terrorisme et d’amalgamer musulmans et terroristes. « Les autorités doivent protéger la liberté de culte et de conscience, lutter contre la discrimination et les discours haineux sous toutes ses formes, y compris ceux ciblant les musulmans »… Lien vers article Echo Algérie DZ
Fermeture de mosquées en France : L’ADM dénonce un manque de discernement
L’association Action droits des musulmans (ADM) a dénoncé dans un rapport la fermeture, depuis fin 2017, de sept mosquées en France qu’elle considère comme une «punition collective». Ces décisions administratives de fermeture, rappelle-t-on, sont intervenues dans le cadre de la loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme, promulguée le 30 octobre 2017. Elle institue des mesures de prévention contre le terrorisme, comme les périmètres de protection, les assignations individuelles à un périmètre géographique, ou des perquisitions. A cet effet, le rapport de l’ADM dénonce des procédures «opaques et injustes» qui font l’amalgame entre les terroristes et l’ensemble des musulmans. Lien vers article Moudjahid
“Punition Collective” , le rapport ADM qui dénonce le traitement d’exception fait aux musulmans en France !
Nous reprenons ici le rapport ADM qui dénonce le traitement d’exception réservé aux musulmans en France. Nous saluons le travail acharné de cette organisation pour les droits de la minorité musulmane en France. Lien vers article Islam & Info
France : les fermetures de mosquées qualifiées de « punitions collectives »
Dans un rapport rendu public jeudi 13 juin, l’association Action droits de musulmans dénombre sept fermetures de mosquées depuis l’entrée en vigueur de la loi SILT. Elle regrette l’utilisation d’une procédure administrative et non judiciaire pour cela, et demande de « cesser de confondre islam et terrorisme » Lien vers article Shafaqna
FERMETURES DES MOSQUÉES, DE L’ÉTAT D’URGENCE À L’ÉTAT D’INGÉRENCE
L’association Action Droits des Musulmans (ADM), créée pendant l’état d’urgence de 2015 afin de « répondre aux besoins des victimes dans l’accès aux droits », a mené un travail de terrain afin de recenser les fermetures de mosquées ainsi que les raisons invoquées par l’Etat pour se faire. En découle un rapport de 39 pages publié le 13 juin dernier et intitulé Punition collective. Les dites mosquées, situées dans différentes régions de France, sont les suivantes : • Mosquée de Sartrouville, Ile de France • Dar es Salam, Aix-en-Provence
• Mosquée Sunna, Marseille • Mosquée de Gigean, Hérault • Mosquée Zahra, Grande-Synthe
• Mosquée As-Sunnah, Hautmont • Mosquée de Al Kawthar, Grenoble
Ce rapport souligne que le fondement de ces décisions de fermeture de lieu de culte qui ne visent que des mosquées repose sur des “notes blanches”. Dans leur rapport, ADM explique que ces dernières sont des : ”documents secrets, anonymes, rédigés par les services de renseignements sans enquête pénale préalable. La personne visée doit, pour obtenir leur levée, apporter une preuve par la négative », une preuve impossible, car elle doit prouver ne jamais avoir fait tel ou tel acte ou propos. Aucune des mosquées fermées n’a fait l’objet d‘une ouverture d’instruction judiciaire en lien avec du terrorisme. Lien vers l’article CCIF
France : les fermetures de mosquées qualifiées de « punitions collectives »
L’ADM s’est créée dans le cadre de l’Etat d’urgence pour « aider les familles qui se trouvaient désemparées face aux mesures mises en place » (perquisitions administratives et assignations à résidence dans un premier temps, fermetures de mosquées ou d’écoles par la suite).
Puis, « constatant que cet état d’exception se prolongeait », elle s’est appuyée sur plusieurs avocats – dont maître William Bourdon et Vincent Brengarth – pour « soutenir les victimes » en justice et « dénoncer les violations des droits et des libertés ». Lien vers article Iqna
La France accusée d’amalgame entre musulmans et terroristes dans sa politique sécuritaire
Lien vers article UAM93
Fermeture de mosquées en France une punition collective
Fermeture des mosquées en France: «une punition collective» pour les musulmans













